Preistavigne

En action dans la forêt des landes

 

 

Preistavigne, depuis 2005 a su développer son activité de plantation de pins maritimes. Forte de ses 6 planteurs, l'équipe forestière a plantée en 2015 plus d'un million de pin et ainsi replantée plus de 10 000 hectares.

La forêt des Landes est notre terrain d'action. Pourquoi un tel besoin de reboisement ? Pourquoi des pins maritimes ?

Il faut connaitre l'histoire de notre forêt pour mieux cibler notre activité.


Historique de la forêt des landes


  • Une partie de la forêt des Landes est d'origine naturelle. Certaines zones du littoral Gascon étaient déjà boisées il y a deux mille ans et occupaient près de 200 000 ha. On retrouvait ces massifs à proximité de Lacanau, Arcachon, La Teste de Buch, Biscarrosse et en Marensin. Les premières techniques de gemmage ont été mises au point dans ces forêts très semblables à celles que l'on connaît aujourd'hui. Le pin maritime, espèce endémique, était l'essence largement majoritaire.

    Cependant, la plus grande partie du territoire aujourd'hui occupée par la forêt des Landes était une zone humide habitée et travaillée, voire possédée en commun jusqu'au XIXe siècle par une population d'éleveurs ovins. Les photos des derniers paysans de cette région tel le berger landais perché sur ses échasses, sont témoins de ce mode d'existence, alors viable pour le plus grand nombre : le système agro-pastoral permettait de nourrir les familles en tirant un profit des terres de la lande, et fut pratiqué jusqu'à l'implantation massive des pins. Celle-ci signa l'expropriation et la disparition de ces populations, qui se recyclèrent tant bien que mal dans l'industrie du bois et du gemmage (après plusieurs essais infructueux de « valorisation » alternative de ces terres pourtant déjà exploitées, c'est finalement au pin maritime, parfaitement adapté à ces régions alors présentées comme des « colonies de l'intérieur », que l'État confiera la tâche de peupler le plateau landais en instaurant des semis en grand nombre, sorte de « grands travaux » de l'époque).

  • Publiquement, la plantation de pins maritimes dans l'intérieur des terres était présentée comme indispensable pour « assainir les marécages et améliorer les conditions d'hygiène » disait-on à l'époque. Cela ne faisait pas l'unanimité mais la population de l'époque n'a jamais été consultée.La première génération de pins de la seconde moitié du  est arrivée à maturité au début du . Le procédé de gemmage s'est étendu à toute la Gascogne landaise, et s'est modernisé et industrialisé. On exploitait désormais des milliers d'hectares de pins pour extraire « l'or blanc » des Landes de Gascogne, servant à produire de l'essence de térébenthine et de la colophane. 

  • Mais cette forêt a été plantée au coup par coup, sans cohérence globale à l'échelle du territoire. Les pièces de pins sont immenses, très denses et les arbres répartis de façon aléatoire. Fatalement, le feu a dévasté la forêt landaise au milieu du xxe siècle. Un des exemples les plus célèbres, est l'incendie d'août 1949 qui a dévasté des milliers d'hectares entre Bordeaux et Arcachon et fit 82 victimes. En 1950, près de 50 % de la forêt a disparu en fumée.

    Aussitôt replantée, la seconde génération de plantations sera bien différente de la première. Les plantations sont rationalisées, les pins sont plantés en ligne et de grands pare-feux permettent d'éviter la propagation du feu d'une parcelle à l'autre et d'accéder au cœur des pièces de pins en cas d'incendie. La forêt prend le visage qu'on lui connaît aujourd'hui sur le plateau landais.

    Parallèlement le gemmage disparaît peu à peu, face à la concurrence des pays où la main d'œuvre est moins chère et surtout à la concurrence des produits pétroliers qui se substituent à la colophane et à l'essence de térébenthine. En 1990, le gemmage disparaît définitivement de la forêt des Landes, après plus de 2 000 ans d'existence.
  • Dans les années 1970, certaines parties de la forêt ont cédé la place localement à des exploitations agricoles intensives (en particulier pour la culture du maïs, grand consommateur d'eau).

    En 2009, La tempête Klaus a créé des chablis coûteux à résorber et propices à la propagation des incendies. Elle a donné lieu au déblocage de sommes importantes pour soutenir la filière bois et les communes forestières des Landes de Gascogne, à une remise en cause de certaines orientations de la sylviculture (mode de culture notamment)18, voire de la sylviculture elle-même : devant la perspective de devoir replanter des parcelles qui ne deviendront bénéficiaires qu'au bout d'une cinquantaine d'années, certains propriétaires tentent de reconvertir leurs terrains (agriculture intensive, production d'énergie solaire…).

    Aujourd'hui, la forêt des Landes de Gascogne est à cheval sur trois départements (LandesGironde et Lot-et-Garonne). Sa surface actuelle est évaluée à environ un million d'hectares, dont les 9/10 sont constitués de pins maritimes

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L'équipe dirigeante : Peron Jeanne/ Martin Audrey/  Poutays Vincent/ Barthe Claude

L'équipe encadrante : Bonnave Sonia/  Pierre Angelina/ Meyns Karine/Duvigneau Fredéric / Malvat Claire